Ninja Gaiden: Ragebound (Nintendo Switch) – Le test | Nintendo-Town.fr

fire_akuma - NintendoTown - 03/08
Ninja Gaiden: Ragebound débarque sur l'eShop comme en physique. Que nous donne cet opus attendu sur nos consoles ? Le test !

Dans un paysage vidéoludique saturé de remakes et autres reboots, Ninja Gaiden : Ragebound (The Game Kitchen / Dotemu) surgit comme une éclaircie bienvenue. Le jeu n’est ni une suite ni un spin-off, mais une réinvention des racines 2D de la saga. Sous licence officielle de Koei Tecmo, le studio sévillan derrière Blasphemous opère une fusion entre l’ADN brutal des classiques NES et les innovations modernes.

NINJA GAIDEN: Ragebound Nintendo Switch

Le retour triomphal de la légende 2D

Fondé en 2013, The Game Kitchen s’est imposé avec la saga Blasphemous, célébrée pour son pixel art macabre et son gameplay exigeant. Leur recrutement pour Ragebound n’est pas un hasard : leur expertise en animation fluide et level design punitif épouse parfaitement l’esprit de Ninja Gaiden. En partenariat avec Dotemu (maison française derrière Streets of Rage 4), ils signent ici un hommage ambitieux aux épisodes 16-bits, assumant une direction artistique qui « pourrait être l’hypothétique suite d’époque ».

L’histoire délaisse Ryu Hayabusa (départ pour les États-Unis, clin d’œil au premier Ninja Gaiden NES) pour suivre son disciple Kenji Mozu. Alors qu’il défend le village Hayabusa contre une invasion démoniaque, Kenji est vaincu par un seigneur démon. Sa survie tient à une fusion forcée avec Kumori, kunoichi du clan rival Araignée Noire. Leur quête ? Récupérer trois cristaux magiques pour briser leur lien et sauver le monde.

L’écriture repose sur une dynamique entre ses deux protagonistes : Kenji, jeune guerrier animé par un idéalisme presque naïf, et Kumori, tueuse au cynisme tranchant. Leurs échanges créent des tensions captivantes, donnant lieu à des dialogues percutants où...
[Courte citation de 8% de l'article original]

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